Je pense que le diction «Quand on veut, on peut» s'applique parfois très bien aux situations. Il aurait, à mon sens, encore plus d'impact ajouté à celui «C'est lorsqu'on ne cherche pas qu'on trouve.» Face à ce dernier, on pense souvent à l'idée qu'il ne faut pas chercher l'amour. Je dois avouer que je le trouve particulièrement et absolument véridique dans mon cas. Or, dans le moment présent, ça s'applique plutôt au fait qu'il y a 48 heures, j'étais dans un avion en route vers Sydney, avec aucune idée de ce que j'allais faire à partir de vendredi, 28 janvier, 10h00. (Ce qui signifie le check-out de mon auberge). Pourtant, voici comment la vie organise parfois les choses.
Été 2010 : Coup de tête et besoin d'air nouveau, je pars vers Québec. 2 semaines plus tard, je pense y rester pendant un bout, je me trouve un emploi au café Temps perdu et je décide de commencer une maîtrise en psychopédagogie.
Automne 2011 : J'aime réellement mon emploi que je me dis que je vais rester longtemps à Québec. Je me trouve un autre endroit à rester et je parle à ma directrice de recherche de ma merveilleuse idée de faire une collecte de données à Sydney (ils sont de fervents adeptes de nouveautés face au monde de l'éducation).
Par rapport à mon emploi au café de la rue Myrand, plusieurs choses ont débutées à partir de ce moment. Tout d'abord, la première raison de la pertinence du diction «C'est lorsqu'on ne cherche pas qu'on trouve», qui depuis ce temps, me fait remarquer toutes les New Beatles de ce monde (à la personne concernée = je rage encore de ne jamais avoir ma revanche (longue histoire).
Deuxièmement, c'est l'endroit qui m'a fait rencontré un passionné de la ville de Sydney (il y passe ainsi pratiquement 6 mois par année). Alors, 24 janvier, un québécois m'attendait pour m'aider à me démêler dans la jungle sydnéenne (une jungle comprenant des espèces assez bruyantes et incohérentes, fortement due à un abus d'alcool en ce jour de fête australienne). Bref, j'ai pu découvrir le métro, le train et le ferry. Il devait avoir 50 000 personnes sur le Circular Quay lors de ce jour ... je ne ressens alors plus vraiment de stress! Bon, ne vous inquiétez pas, j'arrive vers la pertinence du sujet du jour. J'aime seulement vous faire patienter en entrant tranquillement dans les détails.
C'est en jasant avec Pierre (le québécois qui aime l'Australie), que j'ai pu évoquer mon désir de me trouver un appartement le plus vite possible et un emploi. Il connaissait un gars qui habitait à Clovely mais il n'avait pas de place pour moi. J'ai oublié l'idée. Cependant, plus tard dans la journée, Pierre a appelé cet ami, qui avait parlé à un autre ami dans la journée. Bon toute cette chaîne me permet de vous faire comprendre que l'ami de l'ami de Pierre a une «pivate room» pour moi, située au troisième étage d'un immeuble près de Bondi Junction, et cela, toute meublée. Au départ, je me suis dit ... Bah, c'est tout de même cher, je vais chercher par moi-même. Finalement, je me suis décidée à appeler le gars cet après-midi ; il avait parlé à une de ses amies qui a un café et ils veulent bien m'engager. C'est tout de même drôle ; je n'ai rien fait, je n'ai rien cherché et j'ai un appartement avec ma propre chambre près de la ville et de tout ce que je veux, une job dans un café et du beau temps!
Finalement, après que j'aie réglé ce dossier, j'avais un après-midi de congé à tuer. J'ai pris mon ipod, ma serviette et quelques livres. Je suis allée marcher jusqu'à un coin tranquille sur le bord du Pacifique et j'ai lu. Ah, je me suis baignée aussi ;) 35 degré, des grosses vagues et un nez rouge. Great! Je termine alors ces mots avec une coupe de vin offerte par un couple allemand très sympathiques. Ils sont près de la cinquantaine mais ce sont de grands voyageurs. En fait, je suis pas mal la plus jeune dans l'auberge où je me trouve. Depuis environ une heure, nous parlons de tout et de rien ; nos différents pays, de leurs enfants et de la vie too expensive at Sydney. Mes derniers mots seront ceux cités par ma nouvelle connaissance de voyage : Don't worry and be happy!
J'aime!
ReplyDeleteWow Steph! La vie fait vraiment bien les choses comme tu dis! Contente que tout se passe bien pour toi!
ReplyDeleteP.S J'adore ta façon d'écrire, j'ai l'impression de lire un roman et j'ai déjà hâte de connaître la "suite"! Haha!
Incroyable :)
ReplyDeleteMa mère dirait que l'on récolte ce que l'on sème ! Amuses toi !!