Saturday, 29 and sunday, 30
En tout premier lieu, je suis désolée pour la certaine négligence des derniers jours. Je n'avais pas accès à Internet si facilement. Or, des maintenant, je me trouve dans mon nouvel appartement et il sera beaucoup plus aisé de continuer de vous fournir des détails sur mes aventures, et ce, couramment!
Durant la fin de semaine, deux superbes journées se sont passées. Soleil à son apogée, la température dépassant les 30 degrés et de l'eau translucide nous permettant de contempler les poissons. Ce ne sont pas des foutaises ; samedi après-midi, à la plage de Clovelly, deux poissons me frôlaient les jambes. L'un était turquoise et l'autre, plutôt argenté. C'est là que j'ai compris l'utilité d'avoir un masque de plongée et un tuba. Il me semblait aussi que tout le monde présents sur la plage en avait.
À mon sens, une plage restera toujours une plage. Du sable fin pratiquement blanc, de l'eau turquoise (et chaude), des coquillages ici et là, des algues qui font sursauter quand les orteils s'y mêlent (la possibilité d'une méduse, d'un serpent ou de n'importe quel être aquatique me traverse continuellement l'esprit) ... Voici les principaux éléments constituant une plage. C'est plaisant, très plaisant même. Ce que j'adore, c'est de me baigner dans l'océan et de plonger dans les vagues qui souhaitent me déstabiliser.
Sur les plages, le seul endroits où nous pouvons nous baigner est «entre les drapeaux». Il y a généralement entre 10 à 15 mètre de largeurs, pas plus. En fait, les courants marins sont extrêmement puissant. Je l'ai déjà réalisé. Quand une vague t'emporte, tu as envie de paniquer. C'est fort la mer. C'est puissant les courants. C'est véridique ; parfois j'ai mal à sortir de l'eau tellement la puissance ressentie souhaite m'amener plus loin. Mais c'est tellement vivifiant et plaisant. Nager, plonger dans les vagues, sauter ... Bon, on retrouve aussi les mauvais côtés de la plage ; sable dans le costume de bain, eau dans les oreilles et dans le nez, avaler de la bonne eau salée ... Ouff c'est difficile vous saurez!
Enfin, c'est bien beau tout ça, mais d'autres choses le sont également! Comme le fait de se rendre près de l'océan. Si l'on part de Bondi Beach et que nous voulons descendre vers les autres plages, c'est tout à fait possible et magnifique, soit dit en passant! Un agréable chemin soigneusement aménagé est prévu à cet effet ; escaliers en bois, chemin en pierre, traverse en métal, escaliers multicolores, arbres, falaises frappées par les vagues ... Enfin, nous pouvons partir de Bondi vers Tamarama, ensuite vers Bronte, Clovelly et enfin, Coogee et Marouba beach. Bref, une belle grande marches (et beaucoup de marches à monter et descendre)! Je ne veux pas mettre de pression à personne, mais je me sentirai d'attaque pour les marches menant des Plaines au boulevard Champlain cet été.
C'est justement dans les marches colorées me faisant penser à l'Espagne que je me suis fait deux amis. Je ne les ai pas encore nommés. Ils étaient plutôt timides. Un plus grand et un plus petit. Vous avez devinez? Des beaux lézards se faisant dorer au soleil de midi! J'ai pris le temps de m'asseoir dans les marches et d'attendre qu'ils se repointent le bout du nez. Je les avais fait fuir à mon arrivée ... Ils sont revenus, mais dès que je bougeais, ils semblaient tendus. Ils ont tout de même voulu faire la pose pour moi.
C'est également en prenant une petite pause dans ce même escalier que j'ai pu apercevoir, au loin, des gens qui prenait des leçons pour faire de la plongée. Tous vêtus de la même manière, ils écoutaient attentivement celui qui agitait des mains en leur montrant les règles à suivre. C'est en revenant vers Clovelly que j'ai pu les contempler de plus près, et de les voir se jeter à l'eau avec leur bonbonnes et tout l'équipement requis. Ça me donne le goût ... ;)
Ainsi, ce fût pas mal ce que j'ai fait de ma fin de semaine. Ah, également, il est bon de savoir qu'ici, à Sydney, les rayons solaires sont d'une extrême force. En fait, l’Australie a le plus grand nombre de cas de cancer de la peau au monde, et la fine couche d’ozone au dessus de Sydney rend les rayons de soleil assez dangeureux. J'ai tenté l'expérience sans nécessairement le vouloir (au Québec, je porte très rarement de la crème solaire et je ne connaissais pas vraiment la sensation de brûlure causée par le soleil). Depuis mon arrivée, j'ai déjà eu la chance de pleumer du nez et du front. Le plus beau des coup de soleil ... sur mes pieds! Eh oui, je croyais avoir mis de la crème partout. Erreur! En gougounes, c'est facile d'avoir un beau coup de soleil sur les pieds et je vous jure, ça chauffe! Bref, je vais aller me munir d'un chapeau et je vais tenter de mettre ma crème plus uniformément ;)
P.s Une petite pensée pour les gens de Québec avec une belle affiche d'un festival montréalais ... ;)
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